On replie nos sacs, on s'habille, et on nous amène de nouveau une cuvette d'eau pour la toilette matinale.
Puis petit dej, composé de crêpes, de miel et de confiture de bananes. Succulent, mais je mange peu.
Nous commençons l'ascension au départ du plateau, avec une végétation encore épaisse, quoique basse. La montée se fait sur une crête à la queue leu leu. Le monde est impressionnant, c'est une longue et lente procession. 25000 touristes par an, et on est en haute saison....
La végétation se raréfie au fur et à mesure de la montée. Les arbustes deviennent des petites plantes. La lave apparait, les lichens se font plus rares. Les bruyères se confondent avec les pierres.
Très belle journée au départ, mais le brouillard nous rattrape rapidement.
On a quand même le temps d'admirer le Kibo au loin, sa glace scintille. Nous traversons de superbes paysages, la vue est splendide sur le plateau Shira durant la montée.
Le large sentier se rétréci au fur et à mesure que l'on monte, l'entretien du chemin devient moins évident.
J'ai un coup de fatigue au deux tiers de la montée. Altitude ? pas assez mangé le matin ? trop vite la veille ? Trop vite le matin ? Trop sensible ? Je m'écoute ?
Le souffle est court, et le poul reste haut... Nous nous reposons et nous repartons vers le prochain point.
La montée est longue et laborieuse, toujours à la queue leu leu, dans le brouillard, en mangeant de la poussière...
Puis petit dej, composé de crêpes, de miel et de confiture de bananes. Succulent, mais je mange peu.
Nous commençons l'ascension au départ du plateau, avec une végétation encore épaisse, quoique basse. La montée se fait sur une crête à la queue leu leu. Le monde est impressionnant, c'est une longue et lente procession. 25000 touristes par an, et on est en haute saison....
La végétation se raréfie au fur et à mesure de la montée. Les arbustes deviennent des petites plantes. La lave apparait, les lichens se font plus rares. Les bruyères se confondent avec les pierres.
Très belle journée au départ, mais le brouillard nous rattrape rapidement.
On a quand même le temps d'admirer le Kibo au loin, sa glace scintille. Nous traversons de superbes paysages, la vue est splendide sur le plateau Shira durant la montée.
Le large sentier se rétréci au fur et à mesure que l'on monte, l'entretien du chemin devient moins évident.
J'ai un coup de fatigue au deux tiers de la montée. Altitude ? pas assez mangé le matin ? trop vite la veille ? Trop vite le matin ? Trop sensible ? Je m'écoute ?
Le souffle est court, et le poul reste haut... Nous nous reposons et nous repartons vers le prochain point.
La montée est longue et laborieuse, toujours à la queue leu leu, dans le brouillard, en mangeant de la poussière...
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Vers 12h30, nous arrivons à Shira Caves, dans le brouillard.
Total 4h de marche depuis Machame Camp jusqu'à Shira Caves, 800m de dénivelé environ.
Horaire conforme aux prévisions. Cette étape est la moins intéressante du trek.
Nos porteurs, qui nous ont déjà devancés, ont installé les tentes dans un endroit aussi bien choisi que la veille, un peu à l'écart, à l'abri du vent, ni trop près ni trop loin de la cabane des toilettes.
On a appris qu'il y a un staff de 17 personnes pour s'occuper de nous : 1 guide, 1 guide assistant, 1 cuisinier, et 14 porteurs (sic). Belle infrastructure.
On comprend que l'accès soit réglementé, les tanzaniens sont tous très sympas, accueillants et serviables. L'assistant guide est d'une gentillesse incroyable, et ses propos très intéressants, on apprend beaucoup de lui. Le guide, qui parle anglais, est aussi très sympa, mais plus réservé, il discute moins avec nous.
J'ai attaqué le Diamox dimanche soir, et la coca en homéopathie le matin. Pas d'effets secondaires. Ce médicament est assez controversé, car d’après certains, il masquerait les effets du mal de l’altitude… Mais selon d’autres sources, il est efficace en traitement préventif. J’ai choisi de croire dans cette hypothèse.
D'après le guide, les secrets de l'acclimatation, résident dans :
Après un superbe déjeuner (soupe de courgettes, spaghettis trop cuits avec une vrai sauce bolognaise, fruits), il s'est mis à pleuvoir violemment.
Donc direction tente, pour essayer de dormir un peu, lire pour passer le temps et surtout pour récupérer.
Il fait froid, je me glisse dans mon sur-sac de couchage, qui ne suffit pas.
A 16h, on nous appelle pour le désormais traditionnel high tea: pop corn et cacahouètes, mais surtout ces boissons chaudes (thé, café lyophilisé) qui nous réchauffent un peu.
Il ne pleut plus, heureusement, ça durait depuis le début de l'après midi.
La lumière est belle, la vue sur Kibo splendide, de même que sur les sommets de Shira et sur le Mont Meru.
Nous ne ressortons pas faire une petite ballade digestive vers le camp Shira2, comme initialement prévu.
On ne s'en plaint pas, pas que nous soyons vraiment fatigués, mais plutôt transits de froid.
A 3850m, chaque effort un peu violent se paye cash, dû au manque d'oxygène.
On discute dans la tente mess, puis arrive le repas, soupe de carotte puis plat de riz avec côtelettes, accompagné de ratatouille. Très relevé, succulent.
On discute encore, les guides nous rejoignent pour nous briffer sur l'étape de demain.
Cette fois, c'est certain, on ira polé polé.
Ce n'est pas pour me déplaire, je ne suis pas rassuré du fait de mon coup de fatigue ou de fringale du matin.
Avant de se coucher, le ciel étoilé est splendide, de toute beauté, avec une profondeur ahurissante.
De plus, il y a des orages en plaine et sur les flancs du kili mais pas au dessus de nous. Donc ce ciel si pur crépite sous les éclairs, c'est un festival pour les yeux...
On se couche tôt. Pour moi, collant + sous pull + sac + sur sac. Ce n'est encore pas suffisant, je me réveille 2 ou 3 fois durant la nuit à cause du froid.
Total 4h de marche depuis Machame Camp jusqu'à Shira Caves, 800m de dénivelé environ.
Horaire conforme aux prévisions. Cette étape est la moins intéressante du trek.
Nos porteurs, qui nous ont déjà devancés, ont installé les tentes dans un endroit aussi bien choisi que la veille, un peu à l'écart, à l'abri du vent, ni trop près ni trop loin de la cabane des toilettes.
On a appris qu'il y a un staff de 17 personnes pour s'occuper de nous : 1 guide, 1 guide assistant, 1 cuisinier, et 14 porteurs (sic). Belle infrastructure.
On comprend que l'accès soit réglementé, les tanzaniens sont tous très sympas, accueillants et serviables. L'assistant guide est d'une gentillesse incroyable, et ses propos très intéressants, on apprend beaucoup de lui. Le guide, qui parle anglais, est aussi très sympa, mais plus réservé, il discute moins avec nous.
J'ai attaqué le Diamox dimanche soir, et la coca en homéopathie le matin. Pas d'effets secondaires. Ce médicament est assez controversé, car d’après certains, il masquerait les effets du mal de l’altitude… Mais selon d’autres sources, il est efficace en traitement préventif. J’ai choisi de croire dans cette hypothèse.
D'après le guide, les secrets de l'acclimatation, résident dans :
- 1.- Boire énormément (minimum de 3L par jour)
- 2.- bien manger
- 3.- monter lentement (polé polé)
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Après un superbe déjeuner (soupe de courgettes, spaghettis trop cuits avec une vrai sauce bolognaise, fruits), il s'est mis à pleuvoir violemment.
Donc direction tente, pour essayer de dormir un peu, lire pour passer le temps et surtout pour récupérer.
Il fait froid, je me glisse dans mon sur-sac de couchage, qui ne suffit pas.
A 16h, on nous appelle pour le désormais traditionnel high tea: pop corn et cacahouètes, mais surtout ces boissons chaudes (thé, café lyophilisé) qui nous réchauffent un peu.
Il ne pleut plus, heureusement, ça durait depuis le début de l'après midi.
La lumière est belle, la vue sur Kibo splendide, de même que sur les sommets de Shira et sur le Mont Meru.
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Nous ne ressortons pas faire une petite ballade digestive vers le camp Shira2, comme initialement prévu.
On ne s'en plaint pas, pas que nous soyons vraiment fatigués, mais plutôt transits de froid.
A 3850m, chaque effort un peu violent se paye cash, dû au manque d'oxygène.
On discute dans la tente mess, puis arrive le repas, soupe de carotte puis plat de riz avec côtelettes, accompagné de ratatouille. Très relevé, succulent.
On discute encore, les guides nous rejoignent pour nous briffer sur l'étape de demain.
Cette fois, c'est certain, on ira polé polé.
Ce n'est pas pour me déplaire, je ne suis pas rassuré du fait de mon coup de fatigue ou de fringale du matin.
Avant de se coucher, le ciel étoilé est splendide, de toute beauté, avec une profondeur ahurissante.
De plus, il y a des orages en plaine et sur les flancs du kili mais pas au dessus de nous. Donc ce ciel si pur crépite sous les éclairs, c'est un festival pour les yeux...
On se couche tôt. Pour moi, collant + sous pull + sac + sur sac. Ce n'est encore pas suffisant, je me réveille 2 ou 3 fois durant la nuit à cause du froid.
Les photos de l'étape.



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